de Julian Barnes

Edition: Gallimard -Folio (05/05.2014)

ISBN: 978 2070 454 398

Ma cote: 3 / 10

Cette lecture, je l’ai choisie pour rencontrer le défi littéraire 2020 lancé par Madame lit . Ce mois de février, elle propose de lire un roman ayant obtenu le Prix Booker. « The sens of the Ending », devenu « Une fille qui danse » (après traduction en français), de l’auteur Julian Barnes, l’a obtenu en 2011. J’ai lu, sans être emballé… Comme quoi, je peux ne pas être en phase avec le jury de ce prestigieux prix littéraire, cuvée 2011. Il reste que ce prix a été décerné à de grands noms (William Golding-1980 , Salman Rushdie-1981, Kazuo Ishiguro-1989 ou encore Margaret Atwood-2000 et 2019).

Cette dernière, il faut que je la découvre!!!! Elle est dans ma pile.

Merci à Madame lit  pour ce challenge.

Mon avis:

Ce roman, « Une fille qui danse » de Julian BARNES, c’est l’histoire de Tony qui n’arrête pas de se raconter des histoires sur son histoire… Sexagénaire, il a maintenant tout le temps de s’interroger sur la lointaine relation amoureuse (l’a-t-elle vraiment été) vécue avec cette fille qui, une fois, a dansé en sa présence.
Et tout le livre de tourner sur la question fondamentale de savoir si les souvenirs sont une réalité remémorée ou une invention du présent qui se recompose un passé. Plus on vieillit, plus les souvenirs sont lents à revenir…il faut donc au héros plus de 100 pages pour accoucher d’une entrée à peu près consistance dans cette histoire. Il en faudra encore autant pour déboucher sur une information de la plus haute importance … qui change tout !
Sauf que, quand il n’y a rien, pas ou si peu d’histoire, changer tout revient à rester à peu près au même point ! Ce roman fait la part belle à ce que peut penser un esprit raisonnant à propos de ce qu’il pense que les autres pensent qu’il pense et qui, sans retenue, se met aussi à penser à leurs places… Vous me suivez ?

Alors vous êtes prêts à lire ce livre. Vous ne comprenez pas grand-chose ? Ne vous tracassez pas, vous voilà déjà très près du héros à qui la fille qui danse répète plusieurs fois dans le livre (et il est d’accord !) qu’il ne pige rien, n’a jamais rien pigé et ne pigera jamais rien !
Alors, si le cœur vous en dit, bonne lecture… Pour ma part, j’ai déjà presqu’oublié l’histoire. Peut-être que je la recomposerai dans ma tête d’ici quelques années… Allez savoir !

Ce qu’en dit l’éditeur:

Ceux qui veulent nier le passage du temps disent : quarante ans, ce n’est rien, à cinquante ans on est dans la fleur de l’âge, la soixantaine est la nouvelle quarantaine et ainsi de suite. Je sais pour ma part qu’il y a un temps objectif, mais aussi un temps subjectif… le vrai, qui se mesure dans notre relation à la mémoire. Alors, quand cette chose étrange est arrivée, quand ces nouveaux souvenirs me sont soudain revenus, ç’a été comme si, pendant ce moment-là, le temps avait été inversé… Comme si le fleuve avait coulé vers l’amont. Tony, la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre. Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui ont fait écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d’Adrian. Pourquoi Adrian s’est-il tué? Quarante ans plus tard, le passé revient, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface – Véronica dansant un soir pour Tony, un week-end dérangeant chez ses parents à elle… Et puis, soudain, la lettre d’un notaire, un testament difficile à comprendre et finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs d’Une fille, qui danse.

5 commentaires sur « Une fille qui danse »

    1. @Bibliofeel: Je comprends. j’ai été déçu par ce roman. Peut-être aussi étais-je simplement ‘juste à côté’ de l’état d’esprit désiré pour rentrer dedans… Ma critique a probablement besoin d’être confrontée à d’autres avis sur ce livre. Ou, par expérience, je sais que mon avis sur un titre peut être ‘contaminé’ par un trop bon avis à propos d’un autre livre lu en même temps. Je lis parfois plusieurs livres en même temps selon l’endroit et/ou le support dont je dispose. « Une fille qui danse » a été plus d’une fois en concurrence avec « La prière des oiseaux » et « La nuit, nous serons semblables à nous-mêmes » (critique à venir).

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