Par Théo Lemattre


Éditeur : MONTLAKE ROMANCE (30/07/2019)

ISBN : 2919805479 

Ma cote: 3 / 10

Ma critique:

Un livre lu grâce au Service Presse de NetGalley, France et des éditions Amazon Publishing France. Qu’ils en soient remerciés!

Cela dit, je n’ai pas cru longtemps à cette romance qui m’a longtemps donné l’impression d’un premier roman avec ses articulations mal ficelées, ses clichés et une phraséologie appliquée mais peu addictive.

Le livre raconte des tranches de vie et l’évolution (Je ne suis pas sûr de la justesse de ce dernier mot!!!) d’une  bande de filles, copines et même de ce plouc qui bouscule et injurie Constance (Dieu qu’elle porte mal son nom!), ce qui permet au lecteur de déjà deviner dès l’entame du bouquin que ces deux-là finiront ensemble!

Une petite application d’un schéma actantiel d’un récit permet de pointer la situation initiale (Dieu qu’ils sont bêtes, à cet âge!) et la situation finale (Allez, avouons qu’ils le sont ‘un peu’ moins! aujourd’hui!). Tous les adjuvants sont systématiquement battus en brèche par les opposants (jalousie, manque de franchise, rivalité, effilochage des liens…) mais finiront, bien des années plus tard (Dieu que le temps et le hasard font bien les choses!) à réunir ceux qui n’auraient jamais prendre leurs distances. 

Les articulations du récit passent par de sérieuses coupes dans le temps qui permettent de ne rien justifier du vécu des ‘héros’ et d’oublier en chemin des personnages qui n’étaient que périphériques (tels ces psychologues pourtant au coeur de la rencontre infernale entre Constance et Weaver. Pratique, on lisse au lecteur un petit devoir d’imagination qui devrait le pousser à ne pas se montrer trop critique lorsqu’il perçoit des blancs dans un récit… Ce n’est pas simple, l’articulation des événements…

Ajoutez à cela les clichés et poncifs de la mamie russe, forcément cuisinière de gâteaux russes et grande buveuse de vodka, celle du prof qui fait fantasmer toutes les filles et qui, bien sûr, n’est pas de ce bord là et cet adolescent-adulte qui en veut toujours à son père d’être parti mais qui vénère sa vieille bagnole oubliée dans le garage…  Trop, c’est trop, c’est à dire vraiment pas assez pour rendre ma lecture addictive et plaisante.

Ce qu’en dit l’éditeur:

Constance et Weaver, étudiants, sont amenés à travailler en binôme au sein du même stage. Le problème ? Ils se détestent, ou du moins ils en sont persuadés. Désormais contraints de se côtoyer chaque jour, les deux jeunes gens vont devoir apprendre à surpasser leur rivalité pour mieux s’entraider. Alors qu’un rapprochement semble se dessiner entre eux, un événement les amène à se perdre de vue. Cinq ans plus tard, ils se retrouvent par un curieux hasard. Parviendront-ils à se donner une chance de renouer le fil de leur destin ?

2 commentaires sur « Sur le fil du coeur »

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